Te Araroa : du Lac Tekapo à Arthur Pass

Jeudi 28 janvier (day off) 

Encore un jour où nous nous levons sous un ciel gris. Aujourd’hui nous comptons nous reposer un peu au Lac Tekapo à l’auberge. Nous en profitons pour faire une lessive, jouer à quelques jeux de société puis aller faire quelques courses. Après manger, nous décidons de faire des crêpes pour le goûter !! On se prépare donc un gros tas de crêpes avec chocolat chaud ! La journée passe relativement vite !! On a pris des forces pour la suite.
Vendredi 29 janvier

Cela nous parfait presque irréel mais aujourd’hui le soleil est enfin revenu !!

 
On commençait à l’avoir oublié depuis le temps où il ne se montrait plus. Après les courses de la veille les sacs n’ont plus du tout le même poids !! On repart plein à craquer !!! Nous longeons le lac Tekapo qui a une superbe couleur avec ce soleil et ce ciel bleu.

 
Les montagnes autour rendent aussi l’endroit très sympa. Lors d’une pause nous croisons un TA avec lequel nous discutons un moment en échangeant quelques bons plans. Il est parti de Cap Reinga et c’est assez marrant de voir qu’on a vécu à peu près les mêmes choses et qu’on se comprends vraiment bien quand on parle par exemple des moments pourris où on traverse les tussocks (les grosses touffes d’herbes qui nous arrivent parfois jusqu’au visage). Il nous apprends également que pour la partie dans 2 jours où nous devons traverser La rivière Rangitata, le facteur du village peut nous amener dans un village et nous faire contourner un peu la rivière. Il prends 10$ par personne comparé aux 150$ que proposent le numéro indiqué dans les conseils Te Araroa ! On prends note du bon plan, on verra plus loin. Nous avançons encore 2 heures avant de planter la tente en haut d’une petite colline dans un champs de mouton avec une superbe vue sur les montagnes et sur le lac Tekapo. Dommage que les sandflies soient une plaie dans ce pays car ils nous obligent à rester dans la tente !!

Samedi 30 janvier :

Nous partons à nouveau sous le soleil. Il nous faut encore avancer dans le champs de mouton. Nous nous arrêtons les d’une rivière pour manger. L’endroit est vraiment sympa ! Dommage qu’on ne puisse pas y rester plus longtemps. Quelques minutes après nous arrivons à la Hut. Nous trouvons 3 bouteilles de gaz pleines laissées ici probablement par des gens trop chargés !! On a beau être chargé comme des mules on les prends quand même !!! Après tout on a acheté de quoi faire des crêpes alors le gaz est le bienvenue pour en faire !!! Nous repartons ensuite fiers de notre trouvaille. Le chemin passe ensuite dans une vallée de tussocks … En fait il y avait aussi une crête a longer qui aurait probablement été plus sympa ! Mais nous avons suivi le panneau indiquant Te Araroa ! On se retrouve donc en plein dans les tussocks !!!

 
Alors autant le paysage est superbe de loin quand on voit ce champs d’herbes dorées mais alors quand il s’agit de marcher dedans, cela perd tout son charme !! Le plus embêtant dans ces herbes c’est qu’elles cachent des trous, ou des pierres. Du coups pour Charlotte, c’est chutes à répétition. L’avancée dans cette vallée commence à nous paraître interminable. On enchaine donc les pauses à peu près toutes les heures. Lorsqu’on sort enfin de cette zone on aperçoit ce qui nous attends : une montée à travers les graviers qui grimpe vraiment bien. Les pas sont un peu difficiles puisque les pieds glissent dans les cailloux mais en arrivant en haut on apprends qu’on a atteins le point le plus haut de Te Araroa !


Nous descendons ensuite de l’autre côté ! Le chemin est parfois dur à suivre mais nous finissons par voir la Hut. Nous y retrouvons, Max l’allemand que nous avions croisé le troisième jour dans une autre Hut. Nous décidons de planter la tente. C’est la première fois que nous arrivons aussi tard et que nous mangeons une fois le soleil couché.
Dimanche 31 janvier :

Le chemin descends dans la vallée aujourd’hui. Nous avançons rapidement. Juste avant la Hut nous avons une rivière à traverser. Pour nous éviter de retraverser à nouveau nous empruntons un chemin alternatif : gros rochers et arbustes qui piquent. Nous mangeons au refuge puis nous profitons d’une petite poêle pour terminer sur des crêpes ! Le chemin qui nous attends grimpe un peu mais nous offre un joli panorama !


La redéscente se fait plutôt facilement malgré les pierres. Nous trouvons la Hut où sont déjà arrivés Max et un couple d’allemands.
Lundi 1er février :

Nous partons à 8h30 de la hut. Nous espérons être vers 11h au village d’en bas pour voir le facteur qui apparement proposé pour 10$ d’amener les trampers à Peel Forest, une vingtaine de kilomètres plus loin pour ceux qui ne traversent pas Rangitata River. Le soleil n’est pas encore trop fort donc nous en profitons. Le chemin descends jusqu’à une première rivière à traverser.

 
On enfile les chaussures de trail car aujourd’hui nous aurons les pieds dans l’eau pendant une bonne partie de la matinée. Nous rencontrons sur le chemin un TA tramper qui nous apprends qu’aujourd’hui le facteur ne passe pas : on essayera donc de contourner la rivière en faisant du stop. Le chemin consiste à passer de rives en rives en traversant la rivière. Le niveau n’est pas très haut donc les traversées se font relativement facilement. La chaleur commence à être tellement importante qu’on est content d’avoir le pantalon et les chaussures trempés, d’autant plus qu’ils sèchent très vite. Nous sortons ensuite de la rivière pour emprunter une route : nous arrivons dans Mesopotamia. Le village est minuscule et se limite à une ferme, une maison et une école un peu plus loin. Nous avons rejoint la seule route du village où nous espérons trouver quelqu’un qui nous sorte de ce coin perdu. On avance un peu car le prochain village est à 40km alors autant prendre un peu d’avance. On mange rapidement sur le bord de la route en espérant peut être qu’une voiture sortira de nulle part. Nous trouvons finalement un jeune en voiture qui rentre chez lui. Il nous avance de quelques kilomètres et nous propose de venir remplir les bouteilles d’eau et nous donne des pommes pour repartir. On avance encore une heure quand on aperçoit un coin d’ombre idéal pour une pause. Soudain une voiture passe alors on se lève de suite et on tends le pouce … Avec le peu de vie dans le coin mieux vaut ne pas louper sa chance ! La voiture s’arrête c’est encore le jeune de tout à l’heure et sa mère qui vont en ville acheter des médicaments pour les animaux de leur ferme. Le voyage en clim se passe merveilleusement bien. Nous avons même le droit à une pause photo pour avoir la vue d’en haut de Rangitata, « la rivière tressée ». La route est d’abord faite de gravier puis soudain on bascule sur une route goudronnée comme si d’un seul coup les ouvriers avaient décidé d’arrêter de bosser !! On laisse les montagnes derrière nous pour les remplacer par des champs de bétail. Une fois arrivés à Géraldine nous décidons d’aller faire deux trois courses et de continuer vers Christchurch. La ville n’est « pas très loin », seulement 130 km alors autant faire le détour. Nous nous mettons donc à la sortie de la ville. Et là… L’attirance française rentre en jeu quand c’est une Peugeot qui s’arrête pour nous prendre. Le monsieur est très sympa et nous avons des discussions vraiment intéressantes à la fois sur son boulot et sur la Nouvelle Zelande. Il nous apprend également que Christchurch a été frappé deux fois de suite par des tremblements de terre. Le premier fin 2011 et le deuxième Quelques mois après début 2012, qui lui a été meurtrier. Depuis la ville es toujours en reconstruction. Les bâtiments tardent à renaître et laissent partout le terrible souvenir de l’événement. Le monsieur nous dépose devant une auberge de jeunesse. Premier oubli depuis le début : on oubli dans sa voiture notre sac de course, une casquette et un tour de cou. Heureusement qu’on avait retiré la pochette des papiers et cartes bleues qu’on avait au début mis dans le sac car sinon on n’ose même pas imaginer la galère. On réserve sur internet une chambre dans une auberge un peu plus loin puis nous allons faire les courses … Ahh si seulement on n’avait pas oublié notre sac …

Mardi 2 février (day off)

Pour le petit dej ce matin ce sera crêpes !!! On profite de la cuisine pour se régaler un peu !! Ensuite nous allons en direction du camping d’Addington, un quartier de Christchurch où nous dormirons ce soir. Nous posons nos affaires puis nous allons au jardin botanique pour pique niquer et jouer à de nouveaux jeux de dés que nous avons appris. L’endroit est idéal pour une chaude journée d’été. Nous nous baladons un peu puis nous allons dans le centre ville. Nous allons voir cette fameuse cathédrale dont une partie a été détruite par le tremblement de terre de 2011. Tout le bâtiment est sécurisé et en attente de savoir s’il sera reconstruit un jour.

 
La ville a été transformé depuis cet événement mais la reconstruction est lente. Le tremblement de terre reste encore sur les lèvres de tout le monde. Depuis, de nombreux espaces de partage ou de libre service ont vu le jour en ville. Nous discutons d’ailleurs avec un de ses fondateurs qui lui non plus ne comprends pas vraiment la lenteur de la reconstruction. Le tour de la ville est vite fait. Nous allons ensuite faire nos rachats de nourriture pour la suite de la rando.

Mercredi 3 février :

Nous nous réveillons sous un ciel gris !!! Quel contraste violent avec le grand ciel bleu de la vieille. C’est à ne plus rien comprendre car on nous annonçait du beau temps et encore de fortes chaleurs. Après le p’tit dej au camping Lary parle à un anglais qui va dans la même direction que nous. Ils sont en voiture et nous proposent de nous emmener à Ashburton. D’ici nous ferons du stop pour le Lac Colridge afin de nous éviter de traverser Rakaia River. Nous partons donc avec les 3 anglais. Ils sont vraiment très sympas. Il y a environ 80km entre Christchurch et Ashburton. Ils nous déposent à 13h, le temps pour nous de se poser dans un parc tout proche et manger. On prépare ensuite notre pancarte pour Methven puis on reprends la route en espérant trouver rapidement quelqu’un… Et ce n’est pas gagné. On est encore en pleine ville et il y a tellement de directions possibles que personne ne s’arrête. C’est peut être bien la première fois que cela nous semble aussi long. On marche en même temps afin de sortir de la ville. Une bonne demie heure plus tard nous nous mettons vraiment à la sortie du village. C’est une des deux routes qui mènent à Methven donc normalement on devrait finir par trouver quelqu’un. On se relaie un peu pour tenir la pancarte. Les voitures ne sont pas nombreuses mais après un quart d’heure d’attente quelqu’un s’arrête. C’est une sud africaine qui s’est installée en Nouvelle Zélande. Nous discutons bien avec elle. Elle est vraiment très gentille et nous dépose à Methven. Il ne nous reste plus qu’à trouver quelqu’un d’autre pour le lac Colridge. Un monsieur entre dans l’agence immobilière devant laquelle nous attendons. Il nous propose de nous amener un peu plus loin, on ne comprends pas bien où mais on accepte. Il nous dépose 20min plus loin juste après la Rakaia River.

 
Nous nous retrouvons un peu au milieu de nulle part. Il nous indique le chemin qui mène au lac Colridge. On avance 200 mètres plus loin pour attendre au point d’information au cas où il y aurait une carte. Nous nous installons avec notre panneau et nous attendons les voitures. Le temps est long et les voitures pas nombreuses et aucune ne nous prends. On voit les trois anglais arrivés en voiture au centre d’information … La Nouvelle Zélande n’est pas si grande que ça !!!! Au bout d’une bonne demie heure quelqu’un nous prends enfin. Il ne va pas au lac Colridge mais à mi chemin. On prends quand même du moment qu’on avance un peu. Nous arrivons à 18h sur une route perdue mais la seule qui mène au lac. Donc normalement toute voiture qui passe doit aller au lac ou un peu avant. On attends 5 minutes avant qu’une voiture ne s’arrête. Le monsieur s’embête à ranger toute sa voiture pour nous faire de la place. Il s’appelle Hau Pau, est né à Taïwan et vit maintenant depuis 30 ans en Nouvelle Zelande. Il nous fait une petite visite du village avec sa station hydraulique, son quartier résidentiel et le centre. Il s’arrête ensuite chez lui où il n’y a pas mis les pieds depuis 3 mois car il était parti en vacance. On fait le tour de son jardin pour qu’il voit un peu ce qui a poussé pendant son absence puis on va voir les voisins d’à côté. Les voisins d’en face sont français. On discute donc avec le monsieur qui est dans son jardin. Il nous emmène ensuite voir un autre voisin mais qui n’est pas là. Hau Pau nous propose de planter la tente dans le jardin ! Son jardin est plein de fruits. On ramasse donc un gros saladiers de nectarines et de blueberry pour faire une grosse salade de fruits frais pour nous trois. Après manger on décide également de faire des crêpes. Hau Pau se régale !

Jeudi 4 février :

Nous prenons le petit déjeuner avec Hau Pau. Au menu : salade de nectarines et de blueberry, crêpes, miel et flocon d’avoine. On se régale ! On décide d’amener quelques crêpes aux voisins français qui nous avait l’air très gentils. On toque chez eux à 9h30 puis nous restons à discuter. Michel et Lucienne sont d’anciens profs. Ils ont énormément voyagé et sont très intéressants. Ils nous invitent à prendre le café et on restera même manger chez eux. Ils reviennent tout juste de la côte ouest mais font les fonds de placard pour nous. Ils se proposent même pour nous emmener en voiture au début de la randonnée et nous éviter une partie qui monte dans la forêt. On retourne chez Hau Pau plier la tente et lui dire au revoir puis nous repartons avec Michel et Lucienne. 15 minutes de voiture plus loin nous voilà sur le début de la randonnée. Nous longeons ensuite le lac Colridge avant de récupérer une « Gravel road ».

 
Ce n’est pas très agréable de marcher sur ces routes pas goudronnés mais c’est tout de même beaucoup plus nature que du bitume. On s’arrête devant un premier lac. On décide d’avancer un peu plus et de voir si nous pouvons mettre la tente plus loin. Il n’est à peine 16h. Un peu plus loin un endroit semblerait parfait. Il y a déjà un camping car. On décide d’aller leur demander si le camping est autorisé ici. Quelqu’un vient justement de s’arrêter juste avant pour leur dire qu’il n’est pas possible de camper car ils sont sur une zone privée. On continue donc pour tenter notre chance près d’un lac un peu plus loin. Arrivés à hauteur du lac on croise le camping car. Le monsieur nous parle de la partie de demain qui concerne la traversée de rivières et nous indique qu’il est possible de camper autour du lac. De nombreuses personnes le font à Noël. Sa femme nous montre les « emplacements » de tente. En s’installant, le « papy » pêcheur vient nous parler de la partie suivante où nous devons traverser Harper River. On discute un moment… Pendant que les sandflies se régalent de notre sang !! Mais il est très impoli de dire à quelqu’un d’arrêter de nous parler non ?! Finalement on terminera le montage de la tente puis au dodo.

Vendredi 5 février :

Avant de partir nous saluons « papy » pour lui dire au revoir. Il nous parle pendant une bonne demie heure du chemin qu’il veut clairement que nous prenions !! Il ne nous encourage pas vraiment à traverser Harper River une dizaine de km plus loin. Certaines parties n’ont pas encore été négociées entre propriétaires et organisateurs de Te Araroa. Et en plus de cela il lui semblerait que le tracé ne soit pas le plus approprié pour la traversée. On hésite un peu surtout que passent 3 français qui ont eux traversé la rivière la veille sans problème. Nous quittons « papy » pour se décider un peu plus loin : suivre encore un peu la route et traverser la rivière plus haut ou suivre les indications de « papy ». « Papy » revient à la charge pour nous dire de prendre son chemin. Bon … on décide de l’écouter et de suivre le conseil d’un pêcheur. Finalement ce n’est pas si mal, c’est un peu moins long que l’autre chemin. On passe tout d’abord au Lac Ida avant de s’arrêter manger au lac Evelyn. Encore quelques kilomètres avant d’apercevoir Harper River.

 
C’est aussi une rivière « tressée ». Notre chemin redescends ensuite dans le lit de la rivière. On change de chaussures pour pouvoir traverser les rivières sans réfléchir et mouiller les grosses chaussures. On avance pendant un bon moment sans voir aucun marqueur orange. On trouve de temps en temps des cairns qui aident à se repérer. On ne voit pas toujours le chemin car on doit quand même traverser une rivière alors que le chemin est de l’autre côté. Mais c’est qu’on commence à prendre goût aux traversés de rivières ! Arrivés à la hut on comprends pourquoi un des marcheurs nous demandait si on avait lu les notes sur la hut … On ne les lit jamais … Mais si on l’avait fait on aurait su que c’est une vieille hut construite en 1957 et pas rénovée depuis. On décide plutôt de planter la tente.

Samedi 6 février 

Le temps de secouer tous les sandflies collés à la tente, de la faire sécher et nous partons. Nous avons 5 km à faire pour rejoindre la prochaine hut. On marche à l’abri des arbres. Super car il fait déjà très chaud !! Nous arrivons à la hut pour manger ! Heureusement qu’on ne soit pas allés jusqu’ici hier car il n’y a qu’un seul matelas ! Nous mangeons avec un autre français qui fait TA dans l’autre sens. Une fois la pause finie nous entamons la descente pour revenir à 700m.

 
2 h plus tard nous arrivons à la route. Il y a une dizaine de kilomètres de route jusqu’aux campings gratuits situés quelques kilomètres avant Arthur’s Pass. On a entendu parler des fameux Kea, ces espèces de perroquets très intelligents prêts à tout pour manger et qui n’hésitent pas à ouvrir les sacs ou à faire des trous dans la tente. Les commentaires que nous avons lu sur les deux campings ne nous donnent pas trop envie d’y rester !!! Tout ça à cause d’un simple oiseau !!!! Le problème c’est qu’on a encore 3mois de rando donc on a encore besoin d’une tente étanche ! Nous trouvons deux jeunes en voiture qui nous déposent au deuxième camping gratuit de quoi nous permettre d’avancer plus vite et de pouvoir dépasser cette zone de Kea !! Les 5 premiers kilomètres se font sur du plat.

 
Nous avons quelques traversées de rivières où nous devons suivre les cairn pour nous repérer… Peut être une pénurie de poteaux oranges … On prends ensuite un peu de hauteur sur les 3 derniers kilomètres !!! Cette rando doit être très fréquentée car des pontons de bois ont été installés. Nous arrivons à la hut à 19h45. La hut est minuscule ! On décide finalement de planter la tente… En espérant que les Kea ne nous repèrent pas !!!

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10 réflexions sur “Te Araroa : du Lac Tekapo à Arthur Pass

  1. Coucou mes frogs babys heureuse et soulagée de vous lire et de savoir que vous allez bien tous les deux. 15 jours sans nouvelle de vous c est pas évident !!!! Je vois que vous vous régalez et que les gens sont super sympas avec vous cela doit vous remonter le moral. Toujours des paysages magiques quel bonheur. Je pense qu à votre retour vous allez pouvoir ouvrir une crêperie vous allez être au top mes loulous. Pleins de bisous,plein d amour à vous deux maman

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    • Les nouvelles ont rassuré tout le monde …les magnifiques photos nous font partager leur super aventure
      et leurs rencontres à l’autre bout du monde …
      Luc et Chantal

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  2. salut ,les p’tits biloutes, content d’avoir de vos nouvelles…hier, j’appellai Luc et Chantal pour faire un p’tit top sur la date de votre dernière communication qui remontait au 02 février…j’en ai conclu que nous n’avions pas de nouvelles depuis 13 jours… je trouvais ça un peu long…j’ai sorti les cartes pour voir la topo depuis le lac tekapo, cela me semblait la partie la plus difficile de votre voyage….j’me suis dit « sans nouvelles dans 2 jours , j’fais mon sac. Pistolet à sandflies à la ceinture, je pars à votre recherche « .
    Quelle belle aventure, vous nous contez là. Des décors fantastiques, de belles rencontres, des piles de crépes à la place des cairns , des rivières de chocolat….rassurez moi, vous n’êtes pas chez Willy Wonka?!
    Gros bisous à tous les 2!

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      • Ah là là, ces parents Bellon sont bien tous les mêmes: quelques jours sans internet rime avec situtation qui pète! Pour le délai d’inquiétude je pense qu’un trimestre est raisonnable comme les bulletins scolaires! Et attention: Juillet arrive!
        Patrick

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  3. Coucou les mangeurs de crêpes…Votre aventure nous passionne. Les photos sont de plus en plus belles…
    Le ciel et les couleurs de l’eau sont magnifiques …Comment expliquez-vous qu’il y aie tant de sandflies
    dans ce pays, les villes en sont-elles infestées aussi? Nous avions pris goût à avoir de vos nouvelles
    plus régulièrement… excusez-nous d’avoir été un peu inquiet…c’est le plus gros défaut des parents en général…Nous étions sur le site TE ARAORA hier et même si tous les secteurs sont  » open « …
    l’immensité de ces territoires nous fascine et nous préoccupe un peu (mais pas plus de 8 sur l’Échelle de Richter)…A propos de Richter on a su qu’il y avait eu un tremblement de terre à Christchurch
    samedi 13 février, quasiment 5 ans jour pour jour après le gros séisme de 2011…
    Continuez bien votre périple et c’est une très bonne idée de faire des détours pour jouer les touristes…
    Super aussi les anecdotes … on vous donnerait le Prix Nobel des rencontres … Avez-vous aussi discuté avec des maoris?
    Nous aussi on vous fait des GROS BISOUS, les nôtres y sont en  » majuscules  » …

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    • Desole pour les nouvelles. On a pas eu beaucoup d’internet ces derniers jours. La derniere partie que nous avons traversee etait superbe !!! Les sandflies se trouvent surtout au bord des rivieres, des plans d’eau, des plages. Mais heureusement pas trop dans les villes. En tout cas on a du nourrir une bonne grande famille de sandflies avec tous les boutons qu’on a.
      Il y a quelques jours Lary a senti la terre bougee … il y avait en fait un petit tremblement de terre a Saint Arnaud.
      Nous avons fait de belles rencontres depuis le debut mais nous n’avons rencontre aucun Maori. C’est dommage d?ailleurs car on se sent un peu loin de cette culture alors que c’est le pays des Maoris. Enfin bon ca viendra peut etre.

      gros bisous a tout le monde ! Nous pensons fort a vous

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  4. Les photos sont magnifiques! Ça donne envie … Mais pas pour les sandflies!!! Je me régale de vous lire, c’est comme un bon bouquin. A quand le prochain chapitre??? Gros bisous à tous les deux.

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  5. « La ville n’est « pas très loin », seulement 130 km alors autant faire le détour ».
    Ca me laisse pantois !
    Comme dit Léa, un bon bouquin, vous nous faites saliver, patienter, nous interroger sur la suite, quels artistes sur un terrain de jeu grandiose !
    Bises en vrac

    Aimé par 1 personne

    • Hehe c’est gentil ! Il est vrai que le détour parait grand mais sur la carte cela paraissait fort simple ! Et puis comme on ne conduit pas il est vrai que l’on perd un peu la notion des distances, si t’en ai que l’on ai un peut de chance sur le stop !

      Bisous 🙂

      Aimé par 1 personne

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